Des charges qui s’empilent, des projets qui gonflent, des déficits qui reviennent. Il faut une politique de bon sens : moins de dépenses inutiles, plus de contrôle, plus de transparence.
Il y a quelques années, lorsque je présidais la Commission des finances, j’ai tiré la sonnette d’alarme : attention, les dépenses s’emballent, ça finira mal. Aujourd’hui, les faits parlent d’eux-mêmes.
Yverdon dépense trop, trop vite, et trop souvent sans résultats. La ville agit comme si elle était riche : l’administration grossit, les projets s’accumulent, les charges deviennent permanentes… et les déficits s’enchaînent. Et pendant ce temps, qui paie ? Vous. Les habitants, les commerçants, les familles.
Le plus choquant, c’est que malgré cette avalanche de millions, la vie ne s’améliore pas. On dépense plus, mais on ne vit pas mieux.
Pendant que les Yverdonnois doivent compter chaque franc, la Municipalité continue d’embaucher, de lancer des projets gadgets et d’annoncer des montants vertigineux pour des idées souvent secondaires. Ce n’est pas de la gestion : c’est une fuite en avant.Une ville responsable doit faire l’inverse : prioriser, économiser, mesurer, rendre des comptes.
Yverdon n’a pas besoin de nouvelles dépenses. Yverdon a besoin de bon sens — et d’une Municipalité qui respecte enfin l’argent des contribuables. Pour la gauche, prendre l’argent des citoyens est un art où ils sont passés maîtres.

