Sans sécurité, pas de centre vivant, pas de commerce, pas de confiance. Nous voulons une présence visible sur le terrain, une gare rassurante et une tolérance zéro face aux nuisances et aux trafics.
Yverdon traverse une période difficile. Personne ne peut le nier : finances fragiles, insécurité qui inquiète, commerces qui souffrent, mobilité chaotique, confiance abîmée entre la population et ses autorités. Mais toute crise porte aussi une opportunité : celle de changer de cap, de repartir sur du solide, de reprendre la ville en main.
Aujourd’hui, un nouvel espoir se lève pour Yverdon. Cet espoir n’est pas un parti, ni un clan, ni une idéologie. Cet espoir, c’est nous : les habitants. Les familles, les travailleurs, les commerçants, les jeunes, les aînés. Tous ceux qui aiment cette ville et refusent de la voir s’enfoncer.
D’abord, la sécurité. Sans sécurité, il n’y a pas de liberté. Sans sécurité, il n’y a pas de commerce, pas de vie sociale, pas de centre-ville qui respire. Notre vision est simple : une présence visible sur le terrain, une gare rassurante, des rues tranquilles, et une tolérance zéro face aux nuisances et aux trafics. Yverdon peut redevenir une ville où l’on marche le soir sans crainte.
Ensuite, l’économie locale. Une ville vivante ne se construit pas à coups de restrictions, de taxes et de bureaucratie. Elle se construit en soutenant ceux qui créent de l’activité : entrepreneurs, artisans, commerçants. Nous voulons simplifier, faciliter, rendre le centre-ville accessible et redonner de l’élan au commerce de proximité. Un centre vivant n’est pas un rêve : c’est un choix politique.
Nous voulons aussi une ville qui protège la classe moyenne. Une politique proche des gens, attentive aux loyers, à l’électricité, aux primes, au coût de la vie. Des services publics efficaces, des finances maîtrisées, des impôts raisonnables. Yverdon ne doit pas devenir trop chère pour ses propres habitants.
Enfin, une écologie utile, concrète, efficace. Moins de gadgets, moins de slogans, plus de résultats. Planter des arbres là où il fait chaud, agir sur l’énergie, améliorer le cadre de vie, sans punir ceux qui travaillent.
Yverdon doit sortir des querelles stériles et de la politique de façade. Nous croyons à une gouvernance transparente, courageuse, libre et proche des citoyens. Une politique qui n’obéit pas aux partis, mais qui écoute enfin la population.
L’espoir n’est pas un slogan. C’est un projet. Nous voulons une ville sûre, prospère, propre, accueillante, responsable, digne et fière. Une ville qui protège ses habitants, encourage les initiatives et avance. Cet espoir existe, il grandit. Et il n’attend qu’une chose : que les Yverdonnois reprennent le contrôle de leur ville. Yverdon mérite mieux. Et ensemble, nous allons y parvenir.

